Guerra Popular en Libia: Fuerte resistencia del pueblo libia obliga a mercenarios a pedir más ayuda de la OTAN
Llegan continuamente noticias sobre el desencadenamiento de hostilidades por parte de los bravos tuaregs armados y leales contra las bandas de agentes de la OTAN y de Al Qaeda
Beni Walid, 29 sep. 2011, Tribuna Popular TP.- A pesar del riguroso bloqueo a los medios de comunicación internacional por parte de los mercenarios apoyado por la OTAN, los cuales solo reflejan informaciones en zonas contraladas por ellos, incluyendo a TeleSUR, las informaciones desde la resistencia popular sigue fluyendo por distintos medios.
A continuación un resumen de las principales informaciones que han llegado a nuestra redacción a través de distintas fuentes:
La resistencia libia asalta sede de la CIA en Trípoli
Las unidades de combate de la resistencia bajo el mando del general Jamis Gadafi han tomado por asalto a las 5 horas de la tarde el antiguo edificio residencial situado en la zona de embajadas de Trípoli que desde hace 3 semanas servía de sede a los servicios de inteligencia de los USA, CIA y otros. Los combatientes han eliminado previamente los puestos de control instalados en las inmediaciones. Ningún agente de inteligencia norteamericano ha sido afectado personalmente ya que han dormido en una zona de máxima seguridad cerca del aeropuerto. Los combatientes han requisado abundante documentación y han plantado la bandera verde en las instalaciones.
Esta no es la única acción patriota en Trípoli. Otras unidades han asaltado empleando distinto tipo de armamento la antigua escuela militar femenina situada en la calle Mukhtar.
Se han escuchado disparos en las calles Mansura, Bengchir y Tajura.
Trípoli es escenario de acciones cada vez más enérgica y audaces de las fuerzas de la resistencia nacional libia. (5)
Se confirma ataque coordinado contra tres aeropuertos controlados por la OTAN
Se confirma la noticia que de un ataque coordinado y sincronizado de las unidades de la resistencia contra tres aeropuertos controlados por las fuerzas invasoras y sus lacayos locales: Trípoli, Bengasi y Misrata. Los patriotas han lanzado granadas y en Trípoli y Bengasi han acertados en dos aviones. (1)
Los lacayos libios imploran a la OTAN que aumente sus bombardeos
¿Cómo puede alguien que aspira a dirigir un país y que ha sido reconocido gobierno nada menos que por las Naciones Unidas implorar miserablemente que la alianza militar occidental más fuerte y agresiva de la Historia, donde están todas las potencias coloniales que han ensangrentado a los pueblos africanos, aumente hasta el paroxismo sus bombardeos asesinos ya que ellos son incapaces de imponerse militarmente?
Es increíble el grado de servilismo despreciable al que llegan los señores de “CNT”, ese amasijo de traidores a la Revolución Libia y de terroristas integristas. Con sus peticiones indignas tal vez consigan que los pilotos y artilleros de la OTAN borren del mapa definitivamente Sirte, Sebha, Zawiyah, Beni Walid, Tarjuna, Ghadames y otras ciudades rebeldes. Lo que no conseguirán nunca es aparecer ante la opinión pública mundial como seres decentes y ciudadanos honorables. Son y serán siempre lo más cobarde y despreciable de los pueblos del Tercer Mundo siempre dispuesto a servir incondicionalmente y a cambio de migajas que caigan de la mesa de las grandes multinacionales a los imperialistas en contra de sus propios pueblos y su propia gente. El descompuesto pero agresivo imperialismo necesita apoyarse en lo más repugnante de la especie humana para triunfar. Pero los pueblos guardan memoria de las infamias y actuarán en consecuencia. (2)
Los tuaregs aplastan grupo pro OTAN en el oasis de Ubari
Llegan continuamente noticias sobre el desencadenamiento de hostilidades por parte de los bravos tuaregs armados y leales contra las bandas de agentes de la OTAN y de Al Qaeda que intentan penetrar en el inmenso sur libio. Dos fuentes informan sobre ataque tuareg contra las ratas en una pequeña aldea. Una de ellas ubica la victoria tuareg antimperialista en el oasis de Ubari. (3)
Ofensiva de los patriotas Libios en Ghadames
Un grupo de ratas trataba de huir de Ghadames y se instalaron en Túnez, pero pronto estalló la lucha entre las fuerzas de Defensa de Túnez y las ratas de la OTAN, por lo tanto se vieron obligadas a huir hacia el interior de Libia. Cuando trataban de escapar hacia el Este de Ghadames para reagruparse, las fuerzas de Defensa de Libia atacaron y mataron al menos a 50 e hirieron a un número sin determinar. (4)
Fuente:
(3). http://leonorenlibia.blogspot.com/2011/09/beni-walit_28.html y http://libyasos.blogspot.com/p/news.html
(4). http://ozyism.blogspot.com/2011/09/50-more-nato-mercenaries-killed-in.html
(5). http://allainjules.com/2011/09/29/libye-nouvelles-du-front-29-09-2011-defaite-rebelle/
Libia: fariseos y la destrucción de un pueblo
por Jorge Capelán y toni solo, 22 de septiembre 2011
- Libye – La résistance libyenne attaque 3 aéroports à la même instants à Tripoli, Benghazi et à Misrata
Selon le site de la résistance libyenne Zangtena, les combattants de la résistance libyenne ont essayé pour la première fois des opérations synchronisées avec des combattants des autres villes. Hier, ils ont attaqués avec des lances roquettes 3 aéroports de Tripoli, Benghazi et Misrata. Ils ont touché un avion à Tripoli et l'autre à Benghazi.
BANI WALID (Libye) (AFP) - Les combattants du nouveau régime ont appelé mercredi l'Otan à intensifier ses frappes pour rompre la résistance des forces loyales à Mouammar Kadhafi à Syrte et Bani Walid, deux bastions du leader déchu où ils ont enregistré de lourdes pertes.
Les combattants anti-Kadhafi font face à une résistance opiniâtre des forces loyalistes dans ces deux villes où deux des fils de l'ex-leader, toujours en fuite, seraient réfugiés.
"Ce dont nous sommes sûrs et ce que nous savons, c'est que Seif al-Islam est à Bani Walid et son frère Mouatassim est à Syrte", a affirmé le porte-parole du "ministère" de la Défense du Conseil national de transition (CNT) Ahmed Bani au cours d'une conférence de presse à Tripoli.
A Bani Walid, une vaste oasis à 170 km au sud de Tripoli, les forces des nouvelles autorités se préparaient à lancer une nouvelle offensive au lendemain d'accrochages qui ont fait onze morts dans leurs rangs.
Parmi les victimes figure un commandant anti-Kadhafi, tué dans la nuit de mardi à mercredi.
Daou al-Salihine Jadak, qui commandait le front nord de Bani Walid, a été tué quand une roquette a touché sa voiture, a déclaré à l'AFP Abdallah Kenchil, un responsable local du CNT.
Originaire de Bani Walid, Daou al-Salihine Jadak y avait mené en 1993 des actions hostiles au régime de Mouammar Khadafi, qui lui avaient valu d'être incarcéré pendant 18 ans. Il n'avait été libéré qu'en février, à la faveur de la révolte populaire qui a renversé le dirigeant libyen.
"L'Otan est présente mais n'intervient pas assez. Ils touchent les lance-roquettes depuis lesquels (les pro-Kadhafi) tirent sur nous, mais ils sont aussitôt remplacés. Nous avons besoin de plus d'aide de l'Otan", a indiqué à l'AFP Walid Khaimej, un capitaine pro-CNT, sur le front de Bani Walid.
L'Otan a assuré pour sa part ne "pas avoir réduit son activité en Libye", mais a refusé de répondre à l'appel des combattants du nouveau régime.
"L'Otan n'a pas pour objectif d'apporter un soutien aux forces du CNT au sol. C'est pourquoi aucune coordination opérationnelle n'est effectuée avec les forces du CNT", a indiqué le colonel Roland Lavoie, porte-parole de l'opération Unified Protector, à l'AFP.
L'Otan dirige depuis la fin mars une coalition internationale intervenue en Libye, sous mandat de l'ONU, pour protéger la population civile victime d'une répression sanglante d'une révolte sans précédent contre le régime autoritaire de Mouammar Kadhafi.
Ce dernier a disparu depuis la chute de son QG de Tripoli le 23 août. Il fait l'objet d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour des crimes contre l'humanité présumés et Interpol a diffusé un avis de recherche international.
Dans un nouveau message sonore, diffusé mardi, il a encouragé ses fidèles. "Sachez que je suis sur le terrain comme vous", a-t-il déclaré affirmant que "les prochains jours réservent à cette clique d'agents un choc inattendu".
Par ailleurs, le procureur général a émis un mandat d'amener visant l'ex-Premier ministre Al-Baghdadi Al-Mahmoudi et une enquête a été ouverte, a indiqué le ministre libyen de la Justice par intérim Mohammed al-Alagui évoquant "un grand nombre" de plaintes de citoyens contre lui, sans autre précision.
Al-Baghdadi Al-Mahmoudi, condamné le 22 septembre à six mois de prison pour entrée illégale en Tunisie, a été acquitté mardi en appel par la justice tunisienne.
M. Alagui a également assuré que les nouvelles autorités étaient disposées à coopérer dans le dossier de l'attentat de Lockerbie en 1988 et "ne refusent aucune demande des autorités écossaises d'interroger des personnes autres que Abdelbaset al-Megrahi dans l'affaire Lockerbie" ajoutant que "peut-être qu'Al-Megrahi a été condamné injustement".
Sur le terrain, Syrte, chef-lieu de la région d'origine du colonel Kadhafi, est assiégée depuis plusieurs jours par des combattants du CNT.
"Plus de dix de nos combattants ont été tués mardi dans des combats rapprochés" près de l'hôtel Mahari dans l'est de la ville, a déclaré un commandant.
"Nos combattants contrôlent maintenant l'aéroport, la base aérienne et le port de Syrte" ainsi que le nord de la ville, a affirmé M. Bani.
"Nous ne voulons pas perdre cette bataille, ce n'est qu'une question de jours", a-t-il précisé. Deux combattants y ont été tués mercredi, a indiqué un commandant du CNT sous couvert de l'anonymat.
L'Otan a dénoncé mardi une grave dégradation de la situation humanitaire pour les civils de Syrte et de Bani Walid. Et selon l'ONU, la situation des dizaines de milliers d'entre eux qui ont déjà fui les deux villes était également préoccupante.
Sur le plan politique, le CNT a annoncé que la formation d'un gouvernement de transition, déjà plusieurs fois reportée en raison de dissensions internes, n'interviendrait qu'après la libération totale du pays.
© 2011 AFP
Previously NATO Mercenaries tried to flee Ghadames and set up base in Tunisia, but fighting soon broke out between the Tunisian Defence forces and NATO Mercenaries therefore were forced to flee back inside Libya. NATO forces were trying to flee towards the East of Ghadames to regroup, that is when Libyan Defence forces attacked their route and killed at least 50 and injured unknown numbers according to sources in Southern Libya.
Ghadames is an important town because it border both Tunisia and Algeria, an important town for guerilla warfare.
Caramba !
Il y a six jours, dans un article que nous avions intitulé « l’OTAN n’y croit plus, le CNT aussi », le 23 septembre dernier, c’était le constat d’un blues général dans le camp de ceux qui attaquent la Libye. Signe de Dieu ? Amateurisme de l’OTAN ? Toujours est-il que, les nouvelles du front sont désastreuses. Sur tous les fronts pratiquement, malgré la propagande. Ils avaient annoncé la chute imminente de Syrte et de Bani Walid. Échec et Mat
Bani Walid : La journée a été surtout désastreuse sur le front de Bani Walid. En effet, le chef des opérations terrestres, Dan Salehim, a été tué et son corps n’a pu être amené par ses troupes mises en déroute. Eh oui, ainsi meurt un « rat » comme le dirait le leader libyen, Mouammar Kadhafi. Le gros des troupes a pris la poudre d’escampette, pris les jambes à son cou. Finalement, les bombardements de l’OTAN ne sont pas décisifs et du coup, les soldats de l’apocalypse demandent à leurs laquais du CNT de soudoyer les chefs tribaux et les habitants des villes, avec des espèces sonnantes et trébuchantes.
Ah, encore une histoire d’argent ! On comprend pourquoi le CNT veut que s’accélère le vol des fonds libyens mis de côté par Kadhafi pour le bien des générations futures de son peuple. Ne dit-on pas souvent que bien mal acquis ne profite pas ?
Syrte : ils disaient que le port de Syrte était sous leur contrôle. Il suffit de voir comment est construit le lieu de naissance de Mouammar Kadhafi. Débarquer par voie d’eau ne veut pas dire qu’on maîtrise le port où on accoste. Après de violents bombardements, par des pilotes de l’OTAN dont certains ne veulent plus bombarder les sites civils -vrai scoop-, les renégats sont entrés dans le port, avec à leur tête le commandant Mohamed Nabouss, croyant que tout leur était donné sur un plateau d’argent avant que la riposte se fasse. Nabouss a été tué. Seule issue de secours qui s’est avérée tragique: la mer. Au lieu de lâcher, avant de plonger à la mer, leurs Kalachnikov, leurs bottes de fortune, aussi, sans oublier leurs gilets pare balles, ils ont plongé, se sont noyés ou se sont suicidés. Impossible de nager avec autant de kilos, non ? Un festin pour les poissons.
Quant à ceux qui sont entrés dans la ville, ils ont été reçus par un comité d’accueil digne, puisqu’ils étaient à pied, sûrs de leur fait. Leurs chefs accusent l’OTAN de ne pas en faire assez, et veulent l’intensification des bombardements… Étonnant pour les libérateurs autoproclamés qui devaient plutôt être accueillis à bras ouvert si leur révolution par procuration était populaire. Considérant donc qu’ils étaient à pied, ils n’ont pu s’échapper. Une vraie galère, un vrai piège à rats. Allah leur a gardé semble-t-il, à chacun, cent vierges, là-haut.
Sabha : les médias « meanstream » avaient annoncé urbi et orbi que ce fief pro-Kadhafi avait été pris par les rebelles or, la vérité c’est que les populations avaient fui la ville pour se mettre à l’abri. Résultat des courses: les renégats ont pillé la ville. Tout dans la ville, jusqu’aux hôpitaux. Mais, hier, une mauvaise surprise les attendait. Revenus dans le secteur de la ville qu’ils pillent, le pire leur est arrivé. En sortant de la cité avec le fruit de leur rapine transporté dans 15 pick-up, ils ont rencontré sur leur chemin, des…Touaregs. Ils ont tous été éliminés.
Ça devient de plus en plus dure cette histoire, non ? Vous avez dit révolution ? Ils ont cru qu’il s’agissait d’un jeu vidéo. C’est à mourir de rire !
Contre-attaque : rassurez-vous, les forces loyalistes ne font pas que se défendre. Elles attaquent désormais. C’est ainsi que, dans le sud libyen, les forces Libyennes ont contre-attaqué et mis en déroute les forces de l’OTAN/CNT, tuant au passage, plus de 50 personnes. Une triste journée pour les prédateurs. Nous l’avions annoncé, hier, ils nous ont ri au nez. C’est le retour pétaradant de Mouammar Kadhafi !
De "El Pais" -Madrid,como sera cuando este diario derechista y pro-sionista debe de informar de esta manera
FRANCISCO PEREGIL (ENVIADO ESPECIAL) | Misrata 27/09/2011
Sirte, la ciudad natal de Gadafi, tiene fama de ser un nido de gadafistas, de gente que durante los 42 años del régimen anterior vio cómo un pequeño municipio costero se convertía en una ciudad próspera de 100.000 habitantes, gobernada por la tribu de los gadafas. Ahora, ante el asedio de los rebeldes y los bombardeos de la OTAN, cientos de familias huyen de Sirte escoltadas por los propios rebeldes. El panorama que dicen haber dejado atrás da miedo.
"Prácticamente todos los edificios grandes han sido destruidos", afirmaba un refugiado. "No he visto guerra más sucia que esta", se quejaba el libio de origen palestino Sami Alderramán. "Los rebeldes combaten desde las once de la mañana a las siete de la tarde. Pero lo peor son los bombardeos de la OTAN, que suelen ocurrir por la noche a partir de las once. Y disparan contra cualquier edificio. Hace dos días no pararon de tirar bombas durante seis horas. He visto morir niños, mujeres, hombres... como si fueran animales. Yo cogí a mi familia y la metí en un sótano, y en cuanto hemos podido hemos salido de allí. No hay luz, apenas hay alimentos... En los últimos seis meses puede que hayan muerto en Sirte unas tres mil personas".
"Hay solo un hospital, pero apenas tiene medicamentos", se quejaba otro padre de familia. "Los que se han quedado están dispuestos a morir y lucharán hasta la muerte", comentaba otro refugiado. Algunos de los que huían no tenían reparos en decir a los periodistas que ellos creían en Gadafi; que tal vez Gadafi debiera haber hecho algunas reformas, pero que lo preferían a él antes que a los que gobiernan el país ahora. Ninguno de los consultados dijo haber visto allí a Muamar el Gadafi ni a ninguno de sus hijos.
Abdul Rahin, de 29 años, hijo de Sami Alderramán, preguntaba inquieto cómo estaba el ambiente por Trípoli. "Tenemos allí amigos y parientes. Pero el problema es que no soy solo yo. Conmigo vienen mi esposa y dos hijas. Y con nosotros, tres familias, las de mis padres y hermanos. En total somos 18 personas. ¿Dónde metes a 18 personas?" Todo su afán era llegar antes de la noche a Trípoli y evitar los controles nocturnos. "Menos mal que he sacado a mis niños de ahí. No sé cuánto tiempo van a tardar en olvidar lo que han visto y han oído, pero por lo menos ya salieron". La caravana de refugiados era custodiada en todo momento por los rebeldes, que les facilitaban alimentos y agua. "Ahora fingen tratarnos bien, pero cuando acabe todo esto, a los de Sirte nos pasarán factura", se quejaba otro residente de la ciudad natal de Gadafi.
Los refugiados llevaban todo lo que habían podido apilar en sus coches: colchones, documentos, ropa... Habían pasado la noche en unos apartamentos sin luz eléctrica a dos horas de Sirte, cerca del municipio de Tahuerga, y ahora viajaban vigilados y protegidos al mismo tiempo. Protegidos ante cualquiera que pretendiese tomarse la venganza por su cuenta. Y vigilados porque los milicianos rebeldes no terminan de fiarse de ellos. "Hemos descubierto bombas en las mochilas que llevaban niños y mujeres", decía Alí Said Alí, un miliciano rebelde de 29 años que custodiaba el tránsito de los refugiados de Sirte. Algunos habitantes de Tahuerga, un municipio situado a media hora de Misrata, ni siquiera pudieron coger sus enseres, como hacen los de Sirte. Algunos huyeron y otros aún andan perseguidos. "A quienes son negros y de Tahuerga, directamente los matan", decía ayer un exresidente de Sirte.
Algunos rebeldes de la zona aseguran que los de Tahuerga participaron en el asedio de las tropas gadafistas a Misrata durante los meses de abril y mayo. Y que violaron a muchas mujeres. "Lo peor fue que lo grabaron en sus teléfonos", explicaba Alí Said Alí. "No han sido muchos los que cometieron esos crímenes, pero como quedaron grabados, todo se agranda. Se les veía riéndose y bailando en los vídeos". Que existan o no esos vídeos ya casi es lo de menos. Si es mentira o verdad que se han descubierto bombas en las mochilas de los niños, tampoco parece decisivo. Lo peor es que el odio ya se ha disparado y cualquier rumor sirve para justificarlo.
Resumen enviado por Amarelle





